FAUT-IL CRAINDRE LA FIN DU MONDE ?
Dans une époque où les tensions internationales sont de plus en plus fortes, où la violence et la folie humaine semblent prendre le pas sur tout, la question de la fin du monde peut, une fois de plus, se poser, même si nous n’avons aucun élément objectif qui nous permette de l’envisager. Mais faut-il craindre la fin du monde ? Que se cache-t-il derrière cette expression ?
1. Ignorer ou dramatiser
Ce qui est sûr, c’est que notre monde finira un jour. Quand et comment, nul ne le sait si ce n’est Dieu. Face à cela, deux attitudes sont possibles.
La première consiste à nier la réalité, croire que notre monde est éternel. Du coup on profite de la vie à plein, tous les excès étant possibles : chacun pour soi et Dieu pour tous. C’est de l’égoïsme et un leurre. Nous aurons des comptes à rendre, à un moment ou à un autre.
La seconde veut dramatiser cette fin du monde, imaginer un scénario catastrophe dans lequel l’homme et la création seraient totalement anéantis, genre Apocalypse Now. Certes, il y aura des souffrances, et peut-être des cataclysmes ou autres malheurs, mais nous n’en savons rien et donc il est inutile d’envisager le pire comme s’il était inévitable…
Alors ?
2. Vivre dès aujourd’hui l’espérance
Le Catéchisme de l’Église Catholique, nous dit ceci au n°1048 : « Nous ignorons le temps de l’achèvement de la terre et de l’humanité, nous ne connaissons pas le mode de transformation du cosmos. Elle passe, certes, la figure de ce monde, déformée par le péché ; mais nous l’avons appris, Dieu nous prépare une nouvelle demeure et une nouvelle terre où régnera la justice et dont la béatitude comblera et dépassera tous les désirs de paix qui montent au cœur de l’homme. »
Donc, clairement, une transformation du monde, un jour se réalisera, d’une façon que nous ignorons : ce n’est pas pour un chaos mais une nouvelle terre. Cela doit stimuler notre espérance et nous encourager. Il nous faut, dès aujourd’hui, préparer cette terre nouvelle et nous tenir prêt pour le jour où Jésus reviendra, comme Il l’a promis.
Que nous croyions ou non, ce retour de Jésus aura bien lieu, même si nous n’y assisterons pas sur le moment. C’est comme la Résurrection : personne n’a vu Jésus ressusciter et pourtant cela s’est produit, puisque de multiples témoins l’ont vu après. Et donc, le choix est clair : soit nous entrons dans cette espérance et nous préparons à cette vie éternelle avec Dieu, soit nous le refusons jusqu’au bout et restons dans le déni, à nos risques et périls…
Pour aller plus loin : fin du monde selon l’Eglise
« Alors, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés, et de mer il n’y en a plus. »
Apocalypse 21 ;1
Et si on en parlait ensemble ? (Chat' anonyme et gratuit)

