QU’EST-CE QUE LE LIBRE ARBITRE ?
Non, il ne s’agit pas d’un homme en noir évoluant à sa guise sur un terrain de football, mais du fait de pouvoir choisir… Mais comment ?
1. Définition
Le Petit Larousse Illustré définit ainsi le libre arbitre : « pouvoir de l’homme de se déterminer, d’opérer des choix par sa seule volonté. Pour être plus précis, nous pouvons appuyer su la définition donnée par le Catéchisme de l’Église Catholique au n°1731 : « La liberté est le pouvoir, enraciné dans la raison et la volonté, de faire ceci ou cela, de poser ainsi par soi-même des actions délibérées. Par le libre arbitre chacun dispose de soi. »
Autrement dit, le libre arbitre consiste à poser des choix assumés en s’appuyant sur son intelligence et sa volonté. C’est-à-dire que seul l’être humain est apte à exercer son libre arbitre : tout autre animal, quelle que soit son intelligence, ne pourra pas le faire, du simple fait qu’il ne possède pas de raison.
2. Comment exercer de façon juste son libre arbitre ?
Le plus simple est de s’appuyer d’abord sur son bon sens : mettre sa main au feu ou pas, le choix est simple pour un adulte. Mais il arrive que cela ne soit pas suffisant et que d’autres critères soient nécessaires. Pour reprendre le Catéchisme de l’Église Catholique, nous lisons au n°1732 : « Tant qu’elle n’est pas fixée définitivement dans son bien ultime qu’est Dieu, la liberté implique la possibilité de choisir entre le bien et le mal, donc celle de grandir en perfection ou de défaillir et de pécher. »
Donc, pour un chrétien, le libre arbitre s’exerce relativement à son bien ultime : Dieu. Pour dire simplement les choses, notre choix doit s’opérer naturellement entre ce qui nous fait grandir, ce qui est pour notre bien ou le bien commun, et ce qui nous est nuisible ou l’est à autrui. L’exercice du bien nous fait grandir en liberté. Les critères d’exercice du bien et du libre arbitre peuvent être moraux : tuer quelqu’un n’est pas moral.
Pour un chrétien, la moralité s’appui sur les vertus. Pour rappel, il y a les vertus cardinales : prudence, justice, force et tempérance. Il y a aussi les vertus théologales : foi, espérance et charité. Ainsi l’homme s’accomplit en exerçant son libre arbitre.
Le libre arbitre a-t-il du sens pour vous ? Discutons-en par chat’.
« Les efforts vertueux produisent un fruit de renommée ; ce qui s’enracine dans la sagesse ne peut manquer son but. »
Sagesse 3 ;15
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