Vous, de toute éternité.

Souffler n’est pas jouer

colibri

Celui-ci, vous ne l’aviez pas vu venir. D’ailleurs, vous en avez un peu assez, des coups qui ne préviennent pas. Est-ce une fatalité ? Vous allez finir par y croire. La poisse ? Pire ? Seulement votre destinée ? Non, rien de tout cela. Dieu, s’il existe, n’a pas voulu tout ce mal. D’ailleurs, Dieu n’y a même pas pensé, car encore s’il existe, il ne peut être que tout amour. Depuis toujours. Dieu ne se venge pas. Il aime tellement ses enfants qu’il ne les oblige pas à faire le bien. Ce n’est pas un dictateur ! Du coup, parfois, les hommes se fâchent, mettre sa création en péril, et par leur manquement à la charité provoquent maladies, épidémies, guerres, etc. Heureusement, ces manquements sont parfois comblés par des âmes généreuses, des grands hommes ou de grandes femmes, par des associations caritatives, des ONG, etc. Mais cela ne suffit pas. Il faut commencer dès son voisin de pallier. Comme ce colibri qui à lui tout seul cherche à éteindre un feu de forêt : au moins, dit-il aux autres animaux, « j’aurai fait ma part ». Ne pas se défiler mais faire face : souffler n’est pas jouer !

D’ailleurs il n’y a pas que le devoir, pour trouver des forces. Il faut aussi s’appuyer sur Dieu. Car si l’on ne puisse pas à la source de tout amour, comment pourrons-nous avoir de l’eau ?

« Me voici debout près de la source, et les filles des gens de la ville sortent pour puiser de l’eau ». (Livre de la Genèse  24, 13)

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